Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 12:49

Sous les mots

Parfois,

Se pose des maux

On prose bien haut

Déposant nos fardeaux

 

Sur le papier

Souvent,

Vient se glisser

La plume mouillée

Des larmes du passé

 

Sous mon encre

Tantôt,

Les lettres entrelacées

Radieuses d'aimer

Voulait oublier le passé

 

Alors, avec les lettres

Aujourd'hui,

Sur le parchemin de la vie

J'ai écris le mot "Avenir"

Sur un billet, le Mot "Sourire"

Sous un galet, vais les réunir

Et tous les deux, vont se blottir

Pour que personne n'oublie,

Qu'aux vents, ils peuvent s'enfuir..........

 

©Nicole Gauthé

écrit ce 22/09/213

 

arbre-et-lumiere.jpeg

 

 

 

Repost 0
Published by Nicole - dans Mes Poèmes
commenter cet article
8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 10:32

 

♫♥•°*”˜˜☼♫♥•°*”˜˜

 

La Musique

 

 

Mélodieuse, enchanteresse,
Elle coule comme un torrent
Dans la voix des chanteurs.

Suave comme une caresse,
Elle enchante les amants
Et partage leur langueur.

Coquine, c'est une drôlesse,
Qui s'invite sans faux-fuyant
Pour couronner leur bonheur.

Mélodieuse ou bien déesse,
Rengaine, ou air lancinant,
Elle nous plonge dans la torpeur.

Comme la poésie est maîtresse
De l'auteur, son excipient,
La musique émeut les cœurs.

 

Par ©titesouris

Poème publié le 4 juillet 2012

 

N° ISBN 978-2-9542524-0-7

♫♥•°*”˜˜☼♫♥•°*”˜˜

 

lien de ses poèmes derrière l'image

m-.jpg


Repost 0
7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 10:18

 

 

 

Balade dans ma vallée…

 

 

Je goûte au silence du matin,
Dans la courbe tendre du chemin,
La rosée perle de son écrin
Sous un beau soleil de juin.
Mon regard pénètre émerveillé
Au cœur de ma vallée
Où se dresse en toute beauté,
La cime des collines en toute fierté.
Je goûte à l'arôme délicat
Des fleurs qui guident mes pas.
Tandis que se propage du haut des mélèzes
Une odeur parfumée de sève.
Le chemin enlace la pente,
Se blottit au creux du ravin,
Le ruisseau dans le lointain chante
Sous une pluie d'éclats cristallins.
L’oiseau tourne-vol dans le ciel.
Doucement le soleil étend ses ombres.
Des clarines tintent dans le lointain.
De menues brindilles craquent sous mes pas.
J’ai la tête pleine de rêveuses pensées
Dans la douce lumière de ce petit sentier…

 

par ©dedefrancis

Poeme publié le 05 juillet 2012

 

Lien de ses poèmes derrière l'image

p.jpg

Repost 0
6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 10:56

 

 

Majestueux

 

 

Ta puissance comme une prière
S'élève vers le ciel
Ancré au sol par les racines
Tu déploies ta base divine.

Avec tes congénères
tu t'alignes et tu opères
Ce lieu sacré et respecté
Flotte un silence de pure beauté.

Dans ces forêts que tu as crée
L'homme trace des chemins balisés
Pour nous permettre de venir visiter
Chaque espèce et partager.

Partager ces énergies qui parlent
Dans un langage télépathique
Absorbe ce qui est néfaste
En apaisant nos pensées stoïques.

Par le toucher, on sent ta force
Qui nous pénètre au corps
Caresser tendrement l'écorce
Suscite un bien être en dehors.

Dame nature, toi qui m'écoute
Implanté dans des vallées ou sur une route
Qui forme les montagnes, les paysages
Malgré le temps, tu n'as pas d'âge.

De la taille d'un humain
Je dépose mes mains
Pour sentir en toi
Ton coeur qui bat.

Toutes ces vibrations
M'informe et mettent en fusion
Mon âme qui transmet
Par des codes tes secrets.

Je me sens proche de toi
A ton contact je me vois
Protégée et sereine
Je t'aime.

par ©Rayon2soleil

Poeme publié 08 Juin 2012

 

Lien de ses poèmes derrière la photo

majestueux.jpg

Repost 0
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 16:25

 

 

Ballade « Quand à peine un nuage »

 

Quand à peine un nuage,
Flocon de laine, nage
Dans les champs du ciel bleu,
Et que la moisson mûre,
Sans vagues ni murmure,
Dort sous le ciel en feu ;  


Quand les couleuvres souples
Se promènent par couples
Dans les fossés taris ;
Quand les grenouilles vertes,
Par les roseaux couvertes,
Troublent l’air de leurs cris ;

Aux fentes des murailles
Quand luisent les écailles
Et les yeux du lézard,
Et que les taupes fouillent
Les prés, où s’agenouillent
Les grands bœufs à l’écart,

Qu’il fait bon ne rien faire,
Libre de toute affaire,
Libre de tous soucis,
Et sur la mousse tendre
Nonchalamment s’étendre,
Ou demeurer assis ;

Et suivre l’araignée,
De lumière baignée,
Allant au bout d’un fil
À la branche d’un chêne
Nouer la double chaîne
De son réseau subtil,

Ou le duvet qui flotte,
Et qu’un souffle ballotte
Comme un grand ouragan,
Et la fourmi qui passe
Dans l’herbe, et se ramasse
Des vivres pour un an,

 


Le papillon frivole,
Qui de fleurs en fleurs vole
Tel qu’un page galant,
Le puceron qui grimpe
À l’odorant olympe
D’un brin d’herbe tremblant ;

Et puis s’écouter vivre,
Et feuilleter un livre,
Et rêver au passé
En évoquant les ombres,
Ou riantes ou sombres,
D’un long rêve effacé,

Et battre la campagne,
Et bâtir en Espagne
De magiques châteaux,
Créer un nouveau monde
Et jeter à la ronde
Pittoresques coteaux,

Vastes amphithéâtres
De montagnes bleuâtres,
Mers aux lames d’azur,
Villes monumentales,
Splendeurs orientales,
Ciel éclatant et pur,

Jaillissantes cascades,
Lumineuses arcades
Du palais d’Obéron,
Gigantesques portiques,
Colonnades antiques,
Manoir de vieux baron

 

 

Avec sa châtelaine,
Qui regarde la plaine
Du sommet des donjons,
Avec son nain difforme,
Son pont-levis énorme,
Ses fossés pleins de joncs,

Et sa chapelle grise,
Dont l’hirondelle frise
Au printemps les vitraux,
Ses mille cheminées
De corbeaux couronnées,
Et ses larges créneaux,

Et sur les hallebardes
Et les dagues des gardes
Un éclair de soleil,
Et dans la forêt sombre
Lévriers eu grand nombre
Et joyeux appareil,

Chevaliers, damoiselles,
Beaux habits, riches selles
Et fringants palefrois,
Varlets qui sur la hanche
Ont un poignard au manche
Taillé comme une croix !

Voici le cerf rapide,
Et la meute intrépide !
Hallali, hallali !
Les cors bruyants résonnent,
Les pieds des chevaux tonnent,
Et le cerf affaibli

 

Sort de l’étang qu’il trouble ;
L’ardeur des chiens redouble :
Il chancelle, il s’abat.
Pauvre cerf ! son corps saigne,
La sueur à flots baigne
Son flanc meurtri qui bat ;

Son œil plein de sang roule
Une larme, qui coule
Sans toucher ses vainqueurs ;
Ses membres froids s’allongent ;
Et dans son col se plongent
Les couteaux des piqueurs.

Et lorsque de ce rêve
Qui jamais ne s’achève
Mon esprit est lassé,
J’écoute de la source
Arrêtée en sa course
Gémir le flot glacé,

Gazouiller la fauvette
Et chanter l’alouette
Au milieu d’un ciel pur ;
Puis je m’endors tranquille
Sous l’ondoyant asile
De quelque ombrage obscur.

 

Théophile Gautier,

Recueil "Premières Poésies"

― 1830-1832 ―

(Édition de 1890)
Balade.jpg
Repost 0
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 15:44

 

Fatale Absence

 


Emmêlés et roulant dans l’absence
Comme deux racines amputées,
Transperçant le vide du silence
Pour tendre nos branches crucifiées
Vers un ciel expirant ses copeaux,
Lentement, sur le sort aigrefin,
Nous laissons mourir le feu des peaux
Sous les flocons d'un hiver sans fin.

Ma terre aux entrailles bouillonnantes
A trop retenu son flot de lave.
Au bord de ses tempes grisonnantes
Ne scintillent que cendres d’épave
Qu’un soleil illusoire, à regret,
Consent à regarder d’un oeil vide,
Alors même qu’un vent maigrelet
Caresse mon espoir insipide.

Je m’en remets au terrible choc
Qui un jour emportera, peut-être,
Ma lourde peine battant breloque
Vers les lointains confins de ton être.
Car en l’espace, seul, grand amour
Impossible et vain qui me torture,
Existe ce vide sans contour,
Infini néant pour ma blessure.

©Jérôme

Dimanche 1 Juillet

Retrouvez tous ses Poèmes derrières l'image

 

Bouquet6.gif

Repost 0
3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 16:01

Aube

 

J’ai embrassé l’aube d’été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route
du bois. J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes
se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

Je ris au wasserfall blond qui s’échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.

Alors je levai un à un les voiles. Dans l’allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l’ai dénoncée au coq.
A la grand’ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre,
je la chassais.

En haut de la route, près d’un bois de lauriers, je l’ai entourée avec ses voiles amassés, et j’ai senti un peu
son immense corps. L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois.

Au réveil il était midi.

 

Arthur Rimbaud,

son Recueil "Illuminations" (1872-1875).

 

aube.jpg

Repost 0
Published by Nicole - dans Arthur Rimbaud
commenter cet article
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 13:35

 

 

Larmes

 

Je ne vous jouerai pas les violons de mon cœur
Ni les sanglots rampants sous les ponts décoiffés
Je laisserai filer les humides rancoeurs
Et rendrai au courant tous les autodafés


Non, je ne pleure pas, je ne pleure pas tel
L’aride déserté des sillons ondulants
Mes yeux taisent leur voix sous la croûte de sel
Sarcophages soudés plus jamais dessillant


Insensible mon âme qui n’irrigue plus rien
Tant les lignes de vie sur mes mains écrasées
Ont rompu le fluide du récit corallien
Maintenant altéré maintenant arasé


Larmes fatales sourdes je ne sais plus entendre
Je jette les hoquets au ravin muselière
Mer étale je vogue sans plus rien en attendre
Que les doigts de l’aveugle à semer ma poussière.


©Eve de Laudec

le 8 avril 2012

Son Site "L'emplume et l'écrié"

Adresse de son site derrière l'image

eu106tk8.gif

 

Bande Annonce de son Recueil de Poésie "Crilence"

 

 


 



Repost 0
1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 20:12

 

Ma Prière

 

Et voilà, je viens te prier

Je ne suis pas une habituée

En toi, je n'ai jamais trop cru

Mais là tu sais, je suis perdue...

 

Si tu existes quelque part

Tu dois l'aider, sors-le du noir

Montre lui un chemin soleil

Qu'il suive pour sortir du sommeil...

 

Il s'est enfui bien trop souvent

Il a peur dans son coeur d'enfant

Que la vie que je lui promets

Soit mirage, il est effrayé...

 

Et moi, je ne sais plus comment

Lui montrer la route du vent

Je crois que je n'ai plus la force

De le porter, j' n'ai plus d'écorce...

 

Aide-moi, toi qui as connu

La détresse d'un parent vaincu

Par un enfant pas très conforme

Qui ne veut pas d'un monde de normes...

 

Dis-lui dans ses rêves profonds

Que c'est bien mieux au soleil blond

Aide-moi à tourner la clef

J'y arrive pas, elle est bloquée...

 

Allume-lui quelques étoiles

Souffle doucement sur sa voile

Pour le pousser vers la passion

De la vie... Vers un horizon...

 

par Anna Couleur, samedi 30 juin 2012

 

08-05-28-2.gif

Repost 0
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 21:33

 

Contemplation

 

Ce soir, au bord du lac,je contemple,

Egarée dans l’immensité du ciel,

Les paillettes crépusculaires  de l’éventail ,

Penché sur l’eau dormante.

Son éclat  sinueux,vacillant

Telle une sirène fuyante,

Transporte mon ame errante

A percer les mirages des ondes

Et les caprices du vent.

 

par Rosa Chichi, mercredi 20 juin 2012

 

ST1.jpg

Repost 0

Mon recueil de Poésie

Couverture1 de fleur de Bohème
"Fleur de Bohème"

 

Rechercher

Texte Libre