Assis sommairement sur le dos d’un chameau

Sur sa monture il a le mal de terre
Il se fie au soleil qui se couchera tôt.

Soudain une tempête de sable le pousse à s’abriter
Il monte sa tente pour se protéger du vent
Au creux d’une dune le campement est installé
Il s’allonge sous la toile qui lui sert de paravent.

L’homme en bleu à la pointe du jour
Désensable l’abri enterré à demi
Dans le froid il fera des détours
Pour retrouver la piste effacée dans la nuit.

Encore une journée à avancer lentement
La bête l’emmènera là où se trouve l’oasis
Il pourra sans danger se coucher sous le firmament
A son retour chez lui il fêtera l’Aziz.


Annick Moreeuw,
le 20 septembre 2008link

Publié dans : Au hasard, d'une ballade... - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Communauté : Poésies entre amis
Retour à l'accueil

Coup de Coeur





Vos Pensées

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus