Assis sommairement sur le dos d’un chameau Sur sa monture il a le mal de terre Il se fie au soleil qui se couchera tôt.
Soudain une tempête de sable le pousse à s’abriter Il monte sa tente pour se protéger du vent Au creux d’une dune le campement est installé Il s’allonge sous la toile qui lui sert de paravent.
L’homme en bleu à la pointe du jour Désensable l’abri enterré à demi Dans le froid il fera des détours Pour retrouver la piste effacée dans la nuit.
Encore une journée à avancer lentement La bête l’emmènera là où se trouve l’oasis Il pourra sans danger se coucher sous le firmament A son retour chez
lui il fêtera l’Aziz.
Vos Pensées